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Le plan national de développement des énergies renouvelables
Le développement des énergies renouvelables est indispensable pour relever le défi climatique et pour assurer notre indépendance énergétique. Le soleil, l’eau, le vent, le bois, la chaleur de la terre, la biomasse sont des ressources abondantes directement accessibles sur notre territoire. A l’occasion du lancement de la semaine des énergies renouvelables, Jean-Louis BORLOO a présenté un plan national de développement des énergies renouvelables destiné à réussir la transition énergétique. Les 50 mesures concrètes contenues dans ce plan font entrer le Grenelle de l’Environnement dans chaque foyer français.| Fichier attaché | Taille |
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| 70 Clés ACTU - Plan national de développement des énergies renouvelables.pdf | 48.13 Ko |
Lutte contre les violences faites aux femmes.
Le 25 novembre est la journée internationale de l’élimination de la violence faite à l’égard des femmes, adoptée aux Nations Unies en 1999 et relayée en France depuis 2000.
► On parle des violences infligées aux femmes, quelle est l’ampleur du problème?
En France, une femme meurt tous les 3 jours en moyenne, victime de violences domestiques.
410 000 femmes déclarent avoir subi des violences physiques en 2006. 10% de femmes sont des victimes de violences conjugales. 166 femmes ont été tuées en 2007 suite à ces violences au sein du couple.
47 500 faits de violence volontaires sur des femmes par leur conjoint ont été enregistrés en 2007.
En Île-de-France et dans six départements, 70 000 adolescentes de dix à dix-huit ans sont potentiellement menacées de mariages forcés selon le rapport annuel du Haut Conseil à l’intégration (HCI).
►La lutte contre les violences faites aux femmes est-elle une priorité gouvernementale?
Bien sûr! La lutte contre les violences envers les femmes, notamment celles commises au sein du couple, s’impose comme un champ prioritaire du Gouvernement.
En 2007, afin de donner un nouvel élan à cette politique, un deuxième plan global triennal (2008-2010), visant à combattre les violences faites aux femmes, avait été présenté.
Ce plan s’appuie sur quatre priorités : mesurer, prévenir, coordonner, et protéger.
Pour mieux lutter contre les violences, il faut mieux les connaître et les mesurer : la réalisation de nouvelles études et un meilleur recueil d’informations statistiques aideront à cet objectif.
En outre, le 2 octobre 2008, une campagne de communication grand public a été lancée afin d’accompagner la mise en œuvre du plan : 3 visuels déclinés dans la presse sur le thème des violences conjugales ont vu le jour et un site internet dédié à l’ensemble des violences faites aux femmes a été créé (stop-violences-femmes.gouv.fr).
L’image de la femme doit également être réhabilitée dans notre société : une commission indépendante sur l’image des femmes, composée de professionnels de l’audiovisuel, du spectacle, de la médecine et de la mode a ainsi été formée.
Il convient également d’éduquer au respect dès le plus jeune âge : un plan de prévention de la violence, et plus particulièrement envers les jeunes filles, sera ainsi diffusé dans les établissements scolaires.
Enfin, il est indispensable de protéger ces victimes et leurs enfants.
Le cadre juridique évoluera vers une définition des violences psychologiques dans le code pénal et une articulation entre les procédures pénales et civiles.
Une circulaire du 4 août a rappelé aux préfets la priorité à accorder aux femmes victimes de violences en hébergement d’urgence. Nous avons proposé également le recours à des familles d’accueil pour résoudre le problème de l’hébergement de ces femmes.
Un référent local par département pour aider les femmes victimes sera recruté.
►Quelles ont été les initiatives parlementaires sur cette question?
Nous avons mis en place un groupe de travail parlementaire sur la question des violences faites aux femmes et qui a rendu ses conclusions en juillet 2008. Et l’une des propositions majeures vise à approfondir le lien entre procédure civile et pénale pour garantir notamment le secret du lieu de résidence est une des propositions.
En effet, ce lien renforcé permettrait de ne plus être témoin d’aberrations ! Actuellement, le départ du domicile conjugal est reproché aux femmes victimes de violence lors de la procédure de divorce !!
Nous souhaitons également que la dangerosité du père soit prise en compte par les JAF (Juges aux Affaires Familiales) et que la situation des enfants soit éventuellement traitée par le juge pénal statuant au civil. Il faut, en outre, rendre obligatoire l’enquête sociale rapide afin d’établir éventuellement «l’historique » de l’homme violent.
Il est ainsi nécessaire de donner de nouvelles missions et de nouveaux moyens au juge afin que soit amélioré le recoupement des informations, que soit créée une incrimination de harcèlement judiciaire et procédurale et que soit permis au juge de regrouper plus d’éléments de preuves en général et de témoignages.
Il faut également créer une définition de la violence morale conjugale qui est aussi condamnable que la violence physique.
En outre, nous voulons améliorer la protection des femmes victimes en rendant effective la protection des femmes victimes sans papiers et en approfondissant les réponses à construire face à la question de l’évitement des lois de la république par les femmes victimes insérées dans une communauté religieuse ne leur permettant pas de résoudre réellement leur situation.
De plus, nous proposons d’améliorer la prévention en détectant notamment par les enfants un cadre éducatif comportant ce type de violence et en permettant la mise en place d’études épidémiologiques sur les effets physiques de ces violences morales.
Enfin, une mission parlementaire d’évaluation sur la politique de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes pourra déboucher sur une loi cadre.
►Comment les auteurs de ces violences sont-ils pris en charge ?
Afin de lutter contre ces violences, il faut mettre en place un système de prévention spécifique.
Une plaquette d’informations et de sensibilisation va être ainsi distribuée aux hommes auteurs de violence dès le premier « fait » repéré par les services de police et de gendarmerie, les maisons de justice et du droit, les services pénitentiaires d’insertion et de probation et les mairies.
Une charte des principes fédérateurs des structures prenant en charge ces hommes auteurs de violences a également été élaborée afin de coordonner leurs processus d’interventions.
Le bilan de santé de la Politique Agricole Commune
Après un an de discussions et une dernière nuit de négociations, les 27 ministres de l’Agriculture de l’UE ont trouvé, le 20 novembre 2008, un accord sur le bilan de santé de la Politique agricole commune (PAC). Cet accord permet notamment d’instaurer de nouveaux outils de couverture des risques climatiques et sanitaires, d’encadrer la sortie des quotas laitiers, de réorienter les aides vers les productions et les territoires fragiles, de développer une agriculture durable. Voté à la quasi-unanimité, ce réaménagement adapte les outils de la PAC à la nouvelle situation des marchés agricoles avec un objectif : accompagner le développement des agricultures et l’indépendance alimentaire.
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| 69-cles-actu-le-bilan-de-sante-de-la-pac.pdf | 47.62 Ko |
Protestations dans l’éducation nationale : en finir avec les idées fausses !
Comme chaque année à la même époque, les mouvements enseignants sont dominés par les revendications catégorielles. C’est l’occasion de rétablir quelques vérités sur notre politique en faveur de l’école et des élèves depuis 18 mois : parce que derrière les idées fausses, il y a de vraies réformes. Qu’on en juge : nous avons effectué une immense réforme de l’école primaire, nous avons créé des services nouveaux pour les familles, nous avons rénové complètement l’enseignement professionnel, nous avons rendu aux enseignants une part importante des économies réalisées par les non-renouvellements de postes… car l’objectif du Gouvernement, c’est une école qui permette à tous les élèves de réussir.
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| 68 Clés ACTU - Protestations dans l'éducation nationale.pdf | 50.7 Ko |
Mobilisation pour les peintres impressionnistes
ARGENTEUIL, la Seine et ses ponts. Pontoise et son musée Pissarro. Auvers-sur-Oise, son église, l’auberge Ravoux et la maison du docteur Gachet… Nés il y a plus de deux siècles, les impressionnistes sont encore bel et bien présents dans le Val-d’Oise. Le long des berges de l’Oise et de la Seine, les communes revendiquent bien souvent le fait d’avoir été des lieux privilégiés de Claude Monet, Camille Pissarro, Edouard Manet ou Auguste Renoir.
Au Patrimoine mondial de l’Unesco ? Pour « apporter une reconnaissance spécifique aux paysages impressionnistes de France », Georges Mothron vient de lancer une action collective pour obtenir leur classement au Patrimoine mondial de l’Unesco. Le député (UMP) d’Argenteuil tente de « réunir tous ceux souhaitant protéger ces lieux qui font partie intégrante du patrimoine », explique-t-il. Il espère ainsi promouvoir le patrimoine culturel d’Argenteuil, « connu dans les musées du monde entier, mais beaucoup moins localement ».
Rebaptiser Argenteuil. L’ancien patron du MoDem local, Alain-Frédéric Fernandez, préside une association qui milite pour la transformation du nom de la ville d’Argenteuil en Argenteuil-sur-Seine. Pour y parvenir, l’association éponyme entend contribuer au développement, organiser des actions et communiquer auprès « des milieux administratif, politique, économique, associatif et culturel ».
Une « réserve » autour d’Auvers-sur-Oise. Dans la commune de Van Gogh, pas moins de 500 personnes ont signé , le week-end dernier , une pétition. Les habitants d’Auvers, ainsi que ceux de Méry-sur-Oise et de Pontoise, comptent sur les impressionnistes pour empêcher un port industriel de voir le jour sur la rive d’en face, à Saint-Ouen-l’Aumône. La ville a beau être préservée grâce à son classement en zone de protection du patrimoine architectural urbain, ses habitants en veulent plus. Les signataires espèrent ainsi préserver Auvers-sur-Oise du bruit et des diverses pollutions que pourraient créer les villes voisines.




